Le clitoris au fil des siècles, de sa découverte à sa mauvaise réputation

Attention, dans cet article, présence d’illustrations à caractère sexuel, avec des poils. Si tu es mineur, tu peux quand même regarder. Surtout si tu veux voir un clitoris chanter du Claude François. Les personnes peu à l’aise avec leur corps et l’humour peuvent connaitre quelques difficultés. Je me dégage de toute responsabilité. En revanche, dans les liens, il y a des images avec du sang, de la souffrance et de la vérité. A vous de voir si vous cliquez ou pas.

Le clitoris existe depuis toujours, enfin, depuis l’humain quoi (et certains animaux, oui oui), mais si on en croit les scientifiques… C’est pas si vieux. 

L’Antiquité

En -300 Hippocrate a bien compris que c’est l’organe du plaisir féminin, il l’appelle « le serviteur qui invite ses hôtes ». A cette époque, on pense que sans plaisir, la femme ne peut pas engendrer. Du coup, on stimule à fond. Cette pensée va s’étendre à tout le Moyen-Age. Même si l’Église trouve le sexe dégueulasse, les médecins préconisent le massage de cet organe encore un peu inconnu. Mais le premier mec à le nommer vraiment, c’est au milieu du XVIème siècle. Ouais, quand même… Avant, c’était un peu une zone d’ombre. On allait quand même pas ausculter le jardin secret d’une femme lol. Aujourd’hui, je vous raconte l’histoire du clitoris, pas depuis son invention mais depuis sa découverte. Et c’est déjà pas mal.

1559 : La grande découverte

Avant le XVIème siècle, on a pas de trace du clitoris, ça ne veut pas dire qu’il n’existe pas, non, ça veut dire qu’on ne s’y intéresse pas. Ou qu’on le cache. Ou les deux. En 1559, le médecin italien Mateo Realdo Colombo (on dirait un nom de pizza, j’aime bien) s’intéresse au sexe féminin, et à l’anatomie. Nécessairement, il tombe sur cet organe que tout le monde semble ignorer. Il fait quelques recherches, et après quelques expériences il déclare «  le clitoris est par excellence le siège du plaisir de la femme ». Il appelle ça « un organe si joli et tellement utile ».

Bien ouej mec ! T’es peut-être pas le premier à t’en rendre compte, mais t’es bien le premier à le crier haut et fort. ! Il le dessine même, mais en tout petit.

Malheureusement, au fil des siècles, ça va foirer. Les mecs semblent oublier ce détail, pourtant important, de la femme. D’ailleurs, à la même époque, André Vésale, anatomiste et médecin, pas la moitié d’un con, estime que le clitoris est une malformation de la femme. Genre, un truc hermaphrodite, une bite qui a mal tourné. Du coup, on a tendance à les enlever. Une excision quoi…

Le XVIIème siècle : le clitoris est le pénis de la femme

 

Au XVIIème siècle, la médecine signale le clitoris sur de nombreux dessins anatomiques, c’est une belle avancée. Les médecins le comparent au pénis de l’homme, ce qui est finalement plutôt positif quand on sait à quel point les hommes tiennent à leur bite. Et au XVIIème siècle, les médecins sont des hommes. Des hommes cools, mais pas trop trop non plus. S’ils sont pour la stimulation clitoridienne, c’est pas pour la femme et son plaisir, non. C’est parce qu’à l’époque, comme à l’Antiquité, on pense que la femme doit avoir un orgasme pour tomber enceinte. Aussi, la masturbation clitoridienne est-elle franchement mise en avant. On l’encourage, et on tente à mort l’orgasme simultané. Tu sais, c’est quand le monsieur et la dame ont un orgasme en même temps. Oui, ça existe même en dehors des pornos. Enfin, à ce qu’il paraît.

Lumières sur le clitoris*

*Je crois que je n’ai jamais été aussi fière d’un sous-titre. C’est pas mal non ? On parle du XVIIIème siècle, on parle du clitoris, on parle des Lumières et du clitoris… bref.

Les philosophes des Lumières, la liberté, l’amour, le plaisir ? Tu parles. Que dalle ! Au XVIIIème siècle, c’est la fin de l’heure de gloire du clitoris. On pense finalement que l’organe exclusivement féminin est la source de tous les maux de la terre. Le docteur Tissot parle de toutes les maladies produites par la masturbation. (tu peux cliquer, c’est un peu drôle). L’onanisme c’est le mal absolu, bin oui, chaque personne qui se masturbe s’éloigne un peu de la grossesse, et c’est pas le tout, mais on a un taux de natalité à tenir. Y’a des guerres, et on a besoin de bonhommes comme chair à canon. Toutes les pratiques masturbatoires sont aussi bien perçues que les contraceptifs. Alors imagine un peu…

Au tout début du XIXème siècle, en Allemagne, on a pas peur d’enlever l’intégralité du clitoris sur les petites filles qui osaient mettre leur main dans la culotte. Sauf que 1) c’est vraiment fils de plâtre de faire ça 2) il y avait plus de 20% de mortalité suite à des infections de la vulve. Super. Grande classe. C’est pas en tuant les femmes que vous aurez des gosses les baltringues.

Le XIXème siècle : jouir oui, mais à deux seulement

 

On retourne au XVIIème siècle, le clitoris, oui, mais en couple seulement. Pour porter en elle le fruit de son mariage, la meuf doit nécessairement jouir pendant le coït… Une femme qui ne jouit pas est une femme infertile. Et franchement, c’est pas classe du tout hein. Aussi, une femme qui se masturbe seule peut avoir des pensées « mauvaises », genre fantasmer sur le voisin, ou pire, la voisine. Aussi, un mari se doit de caresser sa femme jusqu’à l’orgasme, de peur qu’elle soit insatisfaite et doive le faire seule… Ou avec le voisin. Ou la voisine. Mais du coup, la femme célibataire ou veuve, elle fait comment pour éviter ce genre de pensées nauséabondes qu’est le plaisir ? Eh bien… Elles vont chez le médecin. Pas pour se faire exciser non non, on est pas des sauvages. Non, je déconne, évidemment, ça existe. Pour lutter contre les pratiques masturbatoires, on excise… C’est le cas des docteurs Thésée Pouillet, Pierre Garnier, et aussi Paul Broca, des hommes évidemment. Mais l’excision n’est pas la seule solution, et heureusement…

Les femmes ont recours à l’orgasme médicalement assisté.

Beaucoup de femmes sont considérées comme hystériques, rappelons que c’est une maladie imaginaire, ça n’a jamais existé. Les hommes ont créé cette maladie pour pouvoir mieux enfermer les femmes un peu chiantes, au fort caractère, ou un peu cinglées. C’est vrai, beaucoup de meufs étaient considérées comme hystériques et beaucoup avaient des profils très très différents. Pour soigner l’hystérie, donc, les médecins préconisaient les orgasmes médicalement assistés. Pourquoi ? Parce que ça rapporte du fric ! Cela a pu représenter jusqu’à 30% de leur chiffre d’affaire. J’veux dire, ça commence à compter sur une carrière.

En 1840, on commence à penser que le clitoris n’a peut-être rien à voir avec la reproduction. On le dessine et tout. (image 1)(image 2). Charles Négrier, un médecin français l’explique dans Recherches anatomiques et physiologiques sur les ovaires dans l’espèce humaine, considérés spécialement sous le rapport de leur influence dans la menstruation

1930, on efface le clitoris

En 1905, Freud explique que la sexualité clitoridienne est infantile. La seule qui importe est celle de la pénétration vaginale, parce qu’on a toujours besoin d’un vrai bonhomme tavu. Aussi, les petites filles qui stimulent leur clitoris ne font que revendiquer leur envie d’avoir une bite… En gros le clitoris doit disparaître, et les femmes ont besoin de thérapie. Business is business hein.

Dans les années 1930, le monde de la médecine s’est enfin mis d’accord sur le fait que le clitoris ne joue absolument aucun rôle dans la reproduction. Aucun. L’organe est complètement inutile, c’est un gadget égoïste de la femme, ou pire encore un moyen contraceptif. Bin oui, la masturbation éloigne de la procréation tout ça… Alors, le verdict est sans appel : le mot clitoris est enlevé du dictionnaire. Ni plus ni moins. Comme si ça n’existait pas. Dans les années 1960, ça va être encore pire. C’est l’obscurantisme total. On en parle pas, on ne le touche pas, ça n’existe pas… Et puis, y’a la révolution sexuelle, alors on en parle pas mais on le touche. C’est déjà pas mal…

Le clitoris d’aujourd’hui

En 2010, Annie Sautivet lance une étude sur les adolescents français et le clitoris… Seulement 50% des 13/14 ans connaissent l’existence du clitoris. Peu savent le situer… Et parmi eux, il n’y a que 16% qui connaissent sa fonction érogène… Eh beh, on est pas sortis du sable hein…

Enfin, de nos jours, de nombreuses associations luttent encore contre l’excision des jeunes filles dans le monde. C’est plus ou moins efficace. On en entend un peu parler, mais pas trop, j’veux dire, c’est quand même vachement moins grave que de couper la bite d’un monsieur, parce que le monsieur il ne pourra plus avoir d’enfant, alors que la dame, même sans clitoris, elle peut. Le plaisir est secondaire. Ou interdit, ça dépend. Quant à la douleur, on s’en fout. Et les conditions d’hygiène ? Lol, rien à foutre (image pouvant un peu heurter ta sensibilité). La femme ne fait pas de sexe pour prendre du plaisir, seulement pour pérenniser l’humanité… Pour en savoir plus, tu peux lire cet article. Ca fait froid dans le dos.

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Eh voici l’histoire du clitoris résumée en une image par Pauline Roland (son site, son fb, son twitter), c’est ici.


Odile Buisson : Le point G et l’orgasme féminin par les_ernest

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176 thoughts on “Le clitoris au fil des siècles, de sa découverte à sa mauvaise réputation

  1. J’adore l’illustration principale du billet, qu’est ce qu’elle m’amuse !

    Une question, ça consiste en quoi la masturbation médicalement assistée ?

    Une remarque : il y a quelques semaines j’ai entendu un reportage sur une unité médicale à Versailles qui fait de la chirurgie reconstructice pour les femmes excisées. Apparement, si la chirurgie esthétique du sexe est en plein boom, personne ne s’intéresse trop à la chirurgie reconstructice. À versailles, ça s’intègre dans un parcours bien construit : la chirurgie est accompagnée d’un soutien psychologique et d’une aide matérielle (les patientes sont souvent sans ressources, car échappées d’une famille pro-excision. Si ac t’intéresse, c’était un samedi ou un dimanche, sur France inter, le midi.

    • La masturbation médicalement assistée c’est un gyneco qui stimule le clitoris jusqu’à l’orgasme pour « calmer »/ »soigner » les angoisses, l’hystérie, la nymphomanie, que ce soit par pénétration (doigt, objet) ou simple stimulation superficielle (caresse, mais ça colle pas avec le vocabulaire médical) !
      Le film (comédie) « Oh my god » en parle plutôt pas trop mal.

    • Ouuui ! Y’a un médecin français pas mal connu pour ce genre d’opérations. J’étais tombée sur un reportage là dessus il y a qq années. La chanteuse Ina Modja s’y était exprimée, ayant été suivie par ce médecin.
      C’était mon projet de métier, avant que je plante mon concours de médecine x)

  2. Confiture, tartine, tout ça :

    Mateo Realdo Colombo et Gabriel Fallope se disputent la première dissection d’un clitoris au XVI siècle. Sachant que la première dissection « moderne » remonte à… 1998. Ca fait pas 20 ans qu’on a disséqué le premier clito.

  3. C’est d’un féminisme excessif vos articles… toujours le moyen de rabaisser l’homme d’une manière où d’une autre, on dirait que vous vous défoulez dans vos articles. Je trouve ça assez consternant. Surtout que les sujets sont intéressants à la base. Mais svp, arrêtez de faire une fixation sur le grand méchant homme qui méprise la femme depuis des siècles. On est vraiment à l’ère de l’hystérie féminine…

    • Pourtant l’ère de l’hystérie féminine, c’était le XIXème siècle non ? Un sacré concept d’ailleurs, assez dans l’idée du « grand méchant homme qui méprise la femme » d’ailleurs, vous ne trouvez pas ?

    • Ça n’est qu’une constatation de ce que la femme a traversé durant des siècles, mon bon ami. Oui, l’histoire des rapports femmes / hommes n’est pas jolie-jolie. Et je crois comprendre que pour vous, en tant qu’homme, cette constatation vous fait mal au fondement, je me trompe ?
      C’est peut-être pour cette raison que vous nous inondez de vos larmes de pauvre petit bébé persécuté. Mais peut-être est-il temps d’arrêter de chialer et de remettre en question les privilèges dont l’homme a disposé depuis des millénaires, et dont vous jouissez encore, non ? Justement en… apprenant l’histoire ? Après, ça n’est qu’une idée, hein. Vous pouvez aussi regarder la télé et reproduire les clichés et les stéréotypes que l’on y voit tous les jours. ;)
      Ah, et enfin, je me permets de transmettre la réponse de « l’hystérie féminine », cette entité vaporeuse agressive qui n’existe que dans l’imaginaire masculin : http://33.media.tumblr.com/1d9f2d7b6391472b57e249bd7b175ebe/tumblr_nl1kwmjc7E1upy801o1_400.gif

      Bien à vous.

      • Ou peut etre que les femmes devrais simplement avoir « des couilles » et choisir un peu mieux par qui elles se font féconder afin de faire changer les mentalités plutôt que de nous inondez de leurs larmes de pauvre petit bébé persécuté ?

        Comme quoi, l’histoire se construit pas par hasard :)

        Au passage quels sont ces privileges ? Je suis tout ouïe.

          • Exenple parfait.
            Donc 1. Comment mesurez les competences ?
            2. Qui paye le poids financier d’un congé maternel, ou tout autres chose relatif reservé aux femmes (et desole pour celles qui ont pas d’enfants, mais c’est comme l’assurance maladie, les gens moins malade paye le meme prix)
            3. 20% ? Quelle csp ?
            4. Une femme esr souvent avec un homme, donc il en paye aussi les consequences non ?

            Bref que de populisme.

        • Quels sont ces privilèges? Attendez voir je réfléchis…
          Pouvoir se promener partout dans le ville sans
          - être constamment entouré de corps masculins parfaits (et irréels) qui vous ramène à votre condition d’objet de séduction (ou objet sexuel comme vous voulez)
          - être la cible d’attaques / de remarques déplacées voire carrément insultantes (oserai-je mentionner les attouchements?) (Je ne nie pas que les hommes peuvent en être victimes, seulement, regardons de plus près dans quelles proportions)

          Et là je ne parle que d’une balade en ville tout ce qu’il y a de plus banal.

          Ce qui me tue avec ce genre de commentaires c’est que certains hommes prennent encore le féminisme comme une lutte « anti-hommes » alors que pas du tout!

          C’est une lutte pour l’égalité/l’équité (comme vous voulez) dans une société dans laquelle l’homme blanc (eh oui) a toujours été dominant.
          Ce type d’article ne cherche pas à vous faire culpabiliser de votre condition d’homme blanc, (d’ailleurs l’êtes-vous ahah!) seulement à vous faire comprendre comment on en est arrivés là, sur quels types de principes notre société s’est construite. Et là c’est pas joli-joli, reconnaissez-le.

          • Oui, d’un coté les hommes avaient des privilèges selon les cultures, d’un autre coté, les femmes en avaient aussi suivant les cultures. Faire attention à ne pas parler au nom de tous les peuples.

            Il y a devoirs et privilèges, chez les hommes et les femmes. Ces devoirs amènent des privilèges mais en supprime d’autres. A voir, ceux qu’on préfère.

            Qu’on évite de me sortir la carte de l’irrespect et des violences faites aux femmes, peut importe l’individu, c’est intolérable de porter atteinte à sa dignité.

            Je n’ai toujours pas compris pourquoi on faisait une différence entre homme et femme quand il s’agit de violences conjugales, d’intimidation, de harcèlements, etc. Même si les proportions ne sont pas les mêmes, ça n’a aucun sens, c’est anti-productif et ça crée des clivages. Comme exactement, maintenant. C’est un peu comme faire une différence entre racisme et antisémitisme, aucun sens à part créer artificiellement des différences.

            L’excision existe aussi chez l’homme depuis des siècles, ça s’appelle la circoncision. Le plaisir est ainsi réduit de +-60% et empêche de se masturber sans lubrifiant. Pauvre de moi. :( Mais, ça, c’est un peu moins grave donc on s’en bat un peu les couilles, c’est vrai.

            Il faut arrêter de parler d’homme blanc, donc, moi, vu que je suis noir mais avec une culture bien européenne, je serai du coté des gentils juste parce que j’ai pas la couleur démoniaque même si j’agissais comme un « white-cis-male » ? Je trouve ça réellement discriminant et raciste pour mes frères blancs. Il serait temps d’arrêter de parler en cliché pour faire avancer le débat.

            Et puis, honnêtement, je m’en fous un peu que mes ancêtres se soient fait victimiser et mis en esclavage par des gens. Mon combat, c’est ma vie maintenant. Marre de voir les noirs, les femmes, les arabes, les juifs, les blancs maintenant… les gens, en fait, se victimiser toute leur vie pour des trucs au lieu de se battre et de réfléchir au présent. Marre des gens qui font la course à la victimisation, marre des gens qui adorent stigmatiser les blancs comme on l’a fait pour mes ancêtres. La société n’a pas vraiment grandi. :(

            J’ai vu ce lien sur le Facebook d’une amie, je savais à quoi m’atteindre en cliquant sur le lien. Pour en apprendre plus sur la sexualité dans les ages, ils y a des articles d’historiens beaucoup plus complet et sérieux que ça. Et qui reste facile à lire. (J’en sais quelque chose, on m’a tellement fait chier avec le plaisir de la femme, on s’en fout depuis l’antiquité gnagnagna, snif snof, que j’ai voulu prouvé par A+B que c’était faux) On peut cité le CEGEP du Vieux Montréal, j’avais lu d’autres articles, je les ai encore sur le HDD de mon ancien laptop si ça intéresse.

            A savoir que la société actuelle par rapport à la situation de la femme est surtout du à la mentalité lamentable du XIX siècles par rapport aux femmes.

            Avant, oui, il y avait l’église mais faut pas se leurrer, quand le chat n’est pas là les souris dansent, d’ailleurs les historiens l’expliqueront mieux que moi. Tandis qu’au XIXeme, c’était bcp plus vicieux.

            A savoir aussi, les femmes gagnaient 27% de moins que les hommes si on mélangeait temps plein et temps partiel, c’est biaisé. Sinon, c’est 10,7% dont 5,1% inexpliqué (discrimination, etc) en prenant compte juste du temps plein. Les 5,6% expliqués sont très bien identifiables grâce à l’étude de l’INSEE de 2000 réalisé par 2 femmes. (Les études plus récentes manque cruellement d’informations pertinentes même si intéressante). Au final, les causes sont identifiés pour ces 5,6%, c’est l’horaire hebdomadaire pour 0,8% et le restes, c’est expliqué dans l’étude. Les 20% actuels compte aussi les temps plein et temps partiel sauf que maintenant, l’INSEE n’indique plus les chiffres du temps plein uniquement.

            Je pense qu’il est important de bien connaitre de quoi on parle et surtout de parler en vérité. Ce sera bien plus simple au lieu de faire un procès a chaque communauté en généralisant sur des faits minoritaires cad non-culturel. (Je ne pense pas que ça fasse partie de la culture d’oppresser des femmes dans la rue en France)

            Au plaisir.

            PS: Oui, j’avais la flemme de mettre des adverbes de liaisons.

          • Je n’ai jamais bien compris le combat des féministes. C’est vrai, c’était une bonne idée de faire travailler la femme, de lui donner accès au vote, bref de l’intégrer complètement dans la vie économique, la femme est humaine après tout jusque là nous sommes d’accord! Seulement à force de toujours vouloir pousser le bouchon plus loin vous avez fini par rabaisser l’image de la femme et le respect que l’homme avait à son égard (la galanterie est justement la preuve du respect immense que l’homme vouait à la femme), connaissez-vous encore beaucoup d’hommes galants? Dans le temps on disait d’une fille qu’elle était jolie, maintenant on dit « elle est bonne », vous avez transformé et sali l’image de la femme en objet de simple plaisir sexuel (oui car cet acte a aussi été complètement banalisé), à force d’enlever toute morale et retenue sur ce sujet vous avez créées des jeunes-filles libres, qui laissent leur corps dans les mains de garçons sans aucune retenue, c’est du joli. Alors une femme qui vote, qui travaille, qui élève des enfants mieux que n’importe qui, une femme qui n’a pas peur de marcher dans la rue ni du danger, oui, mais attention à ne pas vouloir devenir des hommes, car eux ne se respectent pas entre eux.

        • qui fait l’ena? qui fait la vaisselle? qui porte une arme? qui porte (au sens propre) les enfants? qui viole qui? qui prostitue qui? qui frappe qui? qui tue qui? qui écoute qui? qui valorise qui?

        • « une femme est souvent avec un homme, donc il en paye les conséquences » :D :D :D
          pour prolonger le résonnement, autant ne donner de salaire qu’aux hommes! d’ailleurs pourquoi donner le droit de vote aux femmes, qui votent comme leur mari?? (argument authentique à l’assemblée nationale il y a 80 ans)

        • Quand on ne connait rien au sujet, on s’éduque avant de parler et de donner des leçons. Et depuis quand on change les « mentalités » en baisant Paul et pas Jules? C’est d’un simplisme affligeant…

          • L’offre et la demamde ca vois parle ? Si vos restiez loin des cons et que vous empechiez ces braves gens D’eduquer vos ggossesavec leurs valeurs ca diminuerais forcement non ?

            Tant qu’il y aura des femmes qui acceptent, il y aura des hommes qui ne changent pas.

          • Je décide donc d’arrêter d’accepter vos idées et je bloque vos commentaires.
            Vous pensez vraiment que ça fera changer vos idées ?

          • Sérieux ?

            Je vous dis simplement que si des gens ne respectant pas les femmes n’avaient pas l’occasion de procréer et/ou de perpétrer cette belle mentalité, peut etre qu’ils se remettraient en question/disparaîtraient.

            Qu’est ce que le fait de donner son opinion viens faire la dedans ? C’est tout simplement incomparable xD

          • J’ajoute une chose.

            Si vous me bloquez je ne changerais pas, car vous seriez pour moi un cas isole, cependant si j’avais la meme reaction avec 75% de mon auditoire, alors oui, je me poserais des questions.

          • Dingue !!! On parle du clitoris et on en arrive à un autre sujet pour encore un tantinet « rabaisser » les femmes…
            Je suis écoeurée par ce mépris déguisé à notre encontre.

        • « choisir un peu mieux par qui elles se font féconder »…j’espère qu’aucune femme sur terre n’aura la bêtise de se faire féconder par vous athéryl :p….histoire de ne pas perpétrer cette mentalité de « petit bébé persécuté » que vous semblez avoir ;) (non je plaisante car je ne suis pas du genre a promouvoir l’eugénisme, faites l’amour, reproduisez vous, vivez!)

          Cet article est juste piquant et parfaitement drôle…
          Messieurs où est donc passé votre sens de l’humour? Hommes et Femmes sont peut être différents à ce niveau là aussi? où est-ce parcequ’une femme ne peut faire de l’humour ou être sarcastique sans passer pour une fémen hystérique? Surtout quand on se moque un peu des hommes et de tout ce qu’ils ont pu inventer a chaque fois qu’ils ne peuvent finalement pas nous comprendre (masturbation contraceptive, frustration du manque de pénis,…).
          Mais en fait c’est même pas ça, c’est juste qu’on a tous un humour différent, certains en ont d’autres en ont pas, quelque soit leur sexe…

          Allez on se détend et on rit de bêtises du passé…
          En espérant un avenir meilleur.

        • Bon aller , ça va bien , on a compris que t’es sexiste . On a du travail , nous, on ne te demande pas ton avis, on s’en fout complètement . Voilà voilà , maintenant on a plein d’articles à écrire pour expliquer aux jeunes filles leur histoire . ça te plait pas ? reste dans les poubelles sexistes de l’histoire . On t’a pas attendu pour savoir ce qui est bon ou pas pour nous .Tes commentaires sont clairement très hystériques je trouve, faut te détendre un peu poussin.

      • je suis d’accord. l’article est intéressant mais qui laisse transparaitre beaucoup trop de subjectivité. Que l’homme ait pu avoir de grands privilèges dans le passé et encore maintenant n’est pas une raison pour mettre tous les hommes dans un paquet avec écrit « connard » dessus. Surtout qu’on dirait que les féministes aimeraient avoir leur revanche en ayant à leur tour ces privilèges… en gros d’être des connards alors?
        ici on a le droit a un article intéressant mais gâché par une féministe aigrie. Dommage.

        • Ce n’est pas vraiment notre faute si les hommes se sentent menacés dès qu’on évoque les problèmes qu’ont traversé les femmes dans l’histoire.
          On parle quand même de censure, de mutilations, de « thérapies » extrêmement oppressives et violentes envers les femmes.
          Personne n’a dit « çay les hômes qui sont des gros connards ».
          Mais n’empêche: ce sont des hommes qui ont censuré le mot « clitoris » du dictionnaire, qui ont « soigné » les femmes hystériques et qui ont excisé des petites filles.
          Personne ne traite les hommes de méchants: on vous met juste en face des faits.

      • Il y a les féministes les mecs …. et de la autre il y a les hommes les femmes le femmes avec les hommes etc etc… tous ceux qui savent que prendre du plaisir ensemble c est ce qu il y a de meilleur. Les malades les complexéd etc etc en s’en fiche. Par contre les souffrants essayons de les aider. Pourquoi pas l assistance. Et les lieux de rencontres libres dont je ne serais pas fréquenter.

    • Bonjour — depuis la Suisse (ça pourra expliquer certaines différences avec la situation en France),

      Personnellement, l’article ne me semble pas anti-hommes. Il est d’ailleurs très bien documenté et piquant juste comme il faut, je trouve! Faut juste admettre que les mâles ont été des super gros cons pendant des millénaires, c’est pas si dur à admettre vu la quantité de preuves à disposition.

      Cela dit, je pense que ce que David a essayé de dire, maladroitement peut-être, c’est que la tendance bien réelle de certaines (et je ne parle pas de l’auteur mais de certaines répondantes à David) à généraliser sur les hommes d’aujourd’hui, qui ont tout de même bien dû changer pour s’adapter, donne une mauvaise mine au combat féministe et ne fait que provoquer une montée en symétrie en même temps qu’aux barricades.

      Pour ma part, je pense qu’un pur et simple, mais néanmoins gros et incontournable « stop » aux inégalités de salaire et de traitement devrait pouvoir mettre un peu de justice dans ce merdier séculaire de la différenciation par le genre. Donc tout le monde est susceptible de faire son service militaire ou civil (je ne sais pas si vous avez ça en France), les femmes reçoivent un salaire complet pour des services équivalents à ceux des hommes (et au fait, David, il y a le cahier des charges de nos contrats de travail pour déterminer cette équivalence) et ceux qui ne sont pas jouasses peuvent aller avaler une pierre de 10kg à garder dans le ventre pendant le temps de gestation de leur chère et tendre pour en partager les joies.

      Pour la petite histoire, j’ai fait objection de conscience pour l’armée, je fais très bien le ménage et la lessive tout seul comme un grand, j’adore cuisiner et m’occuper du clitoris de mon amoureuse, qui a la même échelle salariale que moi pour le même métier. Donc on est pas non plus tous des gros butors qui pleurnichent pour que ça redevienne comme avant.

      Et en petit PS:
      La pub ne nous atteint pas plus qu’on ne la laisse le faire. Tout est affaire de choix: nous on a pas de télé et on a installé addblock+ sur les ordis (ce sera mon seul conseil d’ailleurs: installez cette extension tout de suite sur votre navigateur et changez-vous la vie ;) ). La seule pub qu’on voit, elle est dans la rue, et heureusement, il y a beaucoup de choses plus intéressantes à regarder.
      Maintenant la triste fille qui pense vraiment qu’elle doit être comme celles qu’elle voit sur les affiches n’est pas plus malheureuse que le pauvre type qui choisit de se vider les balloches tout seul comme un con depuis 5 ans parce qu’aucune demoiselle n’est assez lisse et parfaite à son goût dans son entourage :D

      • Et par souci de justice, je précise que je SAIS faire le ménage, mais qu’en l’occurrence, c’est mon amoureuse qui le fait en échange de mes services de cuisinier :)

        • Bravo !

          Moi, c’est le contraire, je sais cuisiner, mais elle trouve que c’est trop inégal. Alors c’est moi qui me tape le ménage (parce que de toute façon, là c’est plus mon domaine que le sien). Et le gamin? Ben ça dépend de son âge et de ses envies… Les 1ers mois, c’était tout maman et maintenant à 2 ans, je passe beaucoup de temps avec lui.

          Bref, c’est pas une question homme/femme – c’est juste une question de travail d’équipe face à la vie (c’est pour ça qu’on se marie, non?).

          Pas de télé, pareil chez nous! Du coup, on parle et devinez quoi!? Ben je comprends mieux les difficultés vécues par ma femme au quotidien (en plus, elle a pas une « tête de française »).

      • Oui, l’humour est un point sensible, parce qu’une femme pourra faire un discours égalitariste (féministe donc) bien argumenté, intelligent, un discours construit, pendant une heure, une remarque sexiste nous énervera, et à juste titre, parce qu’on en entend à la pelle des remarques du genre. Et que même en restant calme, en vous répondant calmement pourquoi votre remarque est déplacée, vous nous direz « ah ben c’est de l’humour, on a touché un point sensible? », on passe pour des hystériques, et vous aurez ruiné un discours intelligent (même si vous n’êtes pas d’accord avec), et ceux qui assisteront à la scène retiendront « ah ben oui, mademoiselle s’est énervée, elle est féministe, encore une hystérique frustrée qui ne se rase pas » au lieu de réfléchir sur « pourquoi les hommes ont le droit de pleurer et les femmes de marcher tranquilles dans la rue? ». J’aimerais dire que je caricature mais malheureusement ce n’est pas le cas..

        Vous comprenez pourquoi c’est un point sensible? Parce qu’on en a marre de ne pas pouvoir s’exprimer sans qu’il y ait toujours quelqu’un pour nous fiche par terre notre discours, sans qu’on puisse protester parce que « oh ben c’est de l’humour, faut se détendre ». C’est la problématique d’une personne saine internée en asile psychiatrique qui dira qu’elle n’est pas folle. Mais après tout qu’est ce qui nous le prouve puisqu’elle est en asile? Eh bien là c’est la même chose: une féministe qui dira « je ne suis pas hystérique et je ne suis pas d’accord avec votre remarque / blague car je la trouve déplacée » mais après tout « ce n’est qu’une blague, il faut se détendre, les féministes sont vraiment des hystériques qui n’ont pas le sens de l’humour »…

    • Les femmes arrêteront de parler des « grands méchants hommes » quand les hommes arrêteront de se faire passer pour victimes du type « oh mais j’ai rien fais moi et arrêtez de dire que les hommes vous ont fait du mal et de faire une fixation là dessus ». Les hommes sans être tous de grands méchants, sont tout de même responsables du dénigrement des femmes, qu’on le veuille ou non, dire qu’il ne faut pas en parler ne changera pas le passé. Ce qui est fait est fait. De plus pour corriger votre si judicieux et ô combien justifié commentaire (c’est de l’ironie je precise) l’hystérie féminine n’existe pas et scientifiquement, un cerveau masculin et un cerveau féminin n’ont AUCUNE différence. Il n’y a donc aucune raison scientifique qui étayerait l’hypothèse selon laquelle les femmes peuvent avoir des maladies mentales que les hommes ne peuvent pas avoir.

      Cet article parle ici de clitoris, et on y trouve des remarques sarcastiques sur le fait que cet organe féminin est mal connu. Ce n’est pas parce qu’on touche à la féminité que vous devez vous sentir obligé de brandir le drapeau du féminisme pour le brûler en place publique.
      C’est bien la preuve que vous parlez de quelque chose que vous ne connaissez pas.

      Je vous conseille d’ailleurs cet excellent site qui vous fera peut être comprendre ce qu’est vraiment le féminisme, à savoir une recherche d’égalité, pas celle de la suprématie d’un sexe sur un autre. Le féminisme lutte pour les femmes autant que pour les hommes.

      http://www.madmoizelle.com/je-suis-feministe-mais-cliches-sexistes-363153

      J’ajouterais qu’en tant qu’homme et féministe, je ne me sens pas dénigré par les femmes féministes que je connais, bien au contraire, et je comprends enfin à quel point les gens ne connaissent rien au féminisme…

      Enfin, en tant qu’homme, je peux vous rassurer, j’ai toujours mon pénis, et vous aurez également encore vos deux testicules quand vous aurez enfin réfléchi aux implications du féminisme, du vrai, pas celui de vos clichés et de votre ignorance.

      Cordialement.

    • Féminisme? Le mot correct n’est pas plutôt « humour »? Je ne vois pas du tout à quel moment l article rabaisse l’homme. Je ne sais pas si vous avez tenu compte qu’à l’époque les femmes n’avaient pas les mêmes droits que les hommes et donc ce sont les hommes médecins qui faisaient les découvertes comme « le clitoris, le penis de la femme » comme cité plus haut. Ils ont fait de grandes découvertes dans la connaissance du clitoris et l article le montre bien. Bien sur, ils se sont trompés parfois et l article l’explique avec « humour » monsieur. Alors si le terme  » mec » vous dérange ou vous vous sentez dévalorisé à cause de cela, j’en suis désolée mais de là à dire que c’est un article d’un « féminisme excessif » il vous faudra revoir la définition du féminisme…

    • C’est fou. Cet article parle du CLITORIS, donc des personnes en possédant un (qui sont majoritairement des femmes).
      Le titre de l’article n’est pas « les pénis sont méchants et les hommes sont horribles ».
      Mais apparemment, un article qui traite des problèmes de femmes, pour vous, c’est déjà une attaque envers les hommes…

    • Alors déjà, « féminisme excessif », c’est une expression délicieuse ! Excessif pour qui ? Qui détermine qu’un féminisme est excessif ? Quels sont les critères ? C’est quand le p’tit zizi des gros machos se recroqueville vers l’intérieur ? Est-ce vraiment à un homme de déterminer quelle dose de féminisme est « acceptable » ou pas ?

      Ensuite, si vous trouvez vraiment que cet article « rabaisse l’homme », vous souffrez d’un réel délire de persécution (oui, ça c’est une vraie maladie, contrairement à l’hystérie) : on vous parle de deux mille ans de méconnaissance ou de mutilation du corps des femmes, tout ce que vous trouvez à dire c’est que ça « rabaisse l’homme » ? Pauvre type…

    • Le feminisme ne rabaisse pas l’homme mais le mets face aux inégalités qu’il a choisi d’entretenir au fil des siècles et lui propose d’avancer vers une égalité des genres.
      Idiot

    • Tu veux un mug pour tes maletears?
      Considérer nos privilèges lié au genre qui nous est assigné à la naissance est le minimum de décence dont vous devriez usez.

      Vous vous sentez rabaissé par un article un jour,
      Les personnes assigné.e.s « Femme » sont constamment rabaissé par la société patriarcale masculiniste.

      L’excision c’est pas « méprisant »? On croit rêver.

      « On est vraiment à l’ère de l’hystérie féminine… » En plus de chialer si tu pouvais éviter de dire des biteries, on en serait tou.t.e.s ravi.e.s.

    • Ah oui, vous voyez ça comment ça cet article ?
      En ce qui me concerne, l’article m’a plutôt déprimé par l’humour noir et du coup par le commentaire inutile, si j’ose, du blogueur. On en voit partout de l’humour pareil.

  4. « Pas pour se faire exciser non non, on est pas des sauvages » n’était pas forcément obligatoire et manque énormément de correction quand on connaît l’histoire de certains pays ayant cet coutume (que je ne cautionne guère) mais ce n’est pas pour autant qu’on doit les traiter de sauvages d’autant plus que les enfants et jeune femmes subissant cela sont des VICTIMES donc merci de surveiller les propos … LA LIBERTÉ D’EXPRESSION OUI MAIS LA PRISE DE CONSCIENCE ENCORE PLUS !

    • Avez-vous lu la phrase d’après ? Je ne fais pas du tout référence à d’autres cultures, mais plutôt à la brutalité.
      Si j’avais écrit « on est pas des brutes », vous auriez fait référence à une autre culture ? Prenez conscience du vocabulaire. Vous êtes la seule ici à associer le terme « sauvage » à une civilisation.

      • Sorry Marine mais pour le coup je suis assez d’accord. On sait tous que quand on parle « excision », y’aura forcément quelqu’un pour parler de l’Afrique et du fait que « ça n’arrive que là-bas » (ce qui est faux).
        Et comme y’a encore beaucoup trop de personnes qui pensent que africain = sauvage, désolée mais ça induit pas mal en erreur. Même si le sens voulu est « brutalité », il n’empêche qu’associer un terme comme ça à un sujet comme ça, c’est assez tendu, même si c’est implicite. Pour le coup, le vocabulaire prend un tout autre sens dans le contexte.
        Enfin, ça n’est que mon avis de non-racisée…

        • relisez bien :
          « Au tout début du XIXème siècle, en Allemagne, on a pas peur d’enlever l’intégralité du clitoris sur les petites filles qui osaient mettre leur main dans la culotte. »
          [...]
          « Pas pour se faire exciser non non, on est pas des sauvages. Non, je déconne, évidemment, ça existe. Pour lutter contre les pratiques masturbatoires, on excise… C’est le cas des docteurs Thésée Pouillet, Pierre Garnier, et aussi Paul Broca »

          Sauvage = pas civilisé.
          Charcuter une femme de manière extrêmement douloureuse (douleur à vie, contrairement à beaucoup d’amputations) et au risque de la tuer, pour la simple raison de ne pas accepter une égalité homme/femme au sujet du plaisir sexuel (l’homme prend du plaisir, la femme ne le fait que pour avoir des enfants) c’est ni plus ni moins qu’une pratique sauvage ! (= non civilisé = ne pas savoir vivre ensemble, au cas où ce ne soit toujours pas clair…)

          Dans l’article, il est bien précisé que l’excision avait lieu en Europe, donc justement ça démontre que ça n’est pas pratiqué qu’en Afrique….

          Quant au rapprochement des termes « sauvage » et « africain »… heeeeu…
          J’ai raté quelque chose ? On est retourné 1 siècle en arrière avec les expositions coloniales et personne ne m’aurait prévenu ?!
          Je suis désolé, mais ce rapprochement ne devrait même plus exister…

  5. « Après avoir étudié la condition des femmes par tous les temps et dans tous les pays, j’en suis venu à la conclusion qu’au lieu de leur dire bonjour, on devrait leur demander pardon ». Je sais plus de qui c’est , mais j’adore !
    Et un conseil pour les hommes qui ne sont pas comme David : manger un yaourt sans les mains c’est un bon entrainement !

    • Heuu..oui mais non en fait. Je suis pas responsable de ce qu’ont fait tous mes ancêtres mâles aux femmes. On peut très bien être né au XX° siècle, respecter les femmes, leurs droits, leur corps, se révolter contre l’excision, les violences diverses et variées qui leur sont encore faites , sans pour autant se compter parmi les milliers de générations qui ont opprimé les femmes depuis toujours.

      • Ouais mais bon, populisme, effet de groupe, le genre de mix qui marche bien avec un certains type de femmes ces derniers temps.

        Les féministes s’en foutent d’avoir l’équité, ce qu’elles souhaitent c’est l’asservissement de l’homme par la femme. :/

        • La citation est de Alfred de Vigny.

          Mon copain m’a demandé pardon un jour, pour les autres, pour ce que j’ai enduré. J’ai été bouleversée par sa démarche, je ne m’y attendais absolument pas, je n’ai jamais exigé d’un homme qu’il demande pardon pour les autres (déjà que je sais pertinemment que ceux qui m’ont fait du mal ne me me présenteront jamais leurs excuses).

          Le fait de savoir ce que j’ai pu vivre le rend encore malade, parce qu’il ne comprend pas qu’on puisse faire passer son pénis avant le bien-être de son/sa partenaire. Pour lui c’est tout le contraire, en cas de doute, il ne fait rien. Parfois il se sent frustré, mais il préfère être frustré qu’être violeur.

          La misandrie est rare, on peut trouver des hommes véritablement misandres aussi (ce n’est pas une « tare » exclusivement féminine), les femmes qui ont vécu des violences ne sont pas misandres, elles sont blessées et sont en colère, cette colère est légitime. Être en colère envers un homme qui vous reluque dans la rue comme si vous étiez un objet public est légitime, être en colère contre votre copain/mari/ex/pote qui vous a violée il y a deux jours, deux ans, vingt ans est légitime ! Avoir peur de faire confiance à nouveau après ça est plus que légitime.

          Vous connaissez peut-être le mème féministe des M&M’s, qui fait la comparaison entre la population masculine et un paquet de M&M’s : « 10% de ces M&M’s sont empoissonnés mais prenez donc une poignée, après tout, il ne sont pas tous comme ça. »
          Avec les bonbons, ça ne donne déjà pas envie.
          Ce mème n’a rien de misandre ou d’hystérique, il est réaliste en fait.

          Alors quand on entend certains hommes dire : « Oui mais c’est pas juste pour les autres, ceux qui ne violent pas, on est pas tous comme ça », c’est horrible à entendre parce qu’on dirait que la souffrance d’une victime est moins importante que le besoin d’être désiré. On le sait bien que 90% des hommes ne sont pas des violeurs en puissance, mais on ne peut pas le savoir à l’avance. Il y en a qui attendent des semaines avant de dévoiler leur vrai visage, une fois qu’ils sont certains d’avoir leur proie sous contrôle, qu’elles se sentent en confiance, la phase « lune de miel » se termine et l’enfer commence, et c’est dur de s’en sortir évidemment (certaines en meurent quand même c’est grave).

          Si j’apprenais qu’une personne de mon entourage avait violé ou frappé ou autre, il serait absolument hors de question que je fasse semblant de rien, que je préserve une « amitié » au détriment de la ou des victimes (que ces soient des femmes ou des hommes, mineures ou non hein).

          Je suis donc assez étonnée qu’on en vienne encore à cette fameuse « les féministes veulent asservir les hommes » surtout en dessous d’un article qui mentionne tout de même l’excision.

          Mon copain ne s’est jamais prononcé ouvertement féministe mais il a toujours encouragé mon engagement féministe, je ne l’ai jamais dominé, insulté, frappé ou autres mythes anti-féministes dignes des histoires qu’on raconte aux enfants pour leur faire peur : « Si vous laissez les féministes parler, vous finirez soumis. »
          Franchement, ça ne tient pas la route deux secondes comme argument. Quand les femmes ont fini par arracher le droit de vote (parce que les hommes de l’époque ont tout fait pour que ça ne fasse pas), nous n’avons pas asservi la population masculine, donc pourquoi ce cliché existe-t-il encore ? Ou plutôt, a qui sert-il tant pour qu’il vaille la peine d’être encore répandu ?

          On peut être féministe et respecter les hommes, on peut être un homme (féministe ou pas) et fréquenter une femme féministe en étant respecté.

          • Pourquoi ce cliché existe encore ? Je dirais les féministes qui attirent l’attention médiatique comme les Femens. Celles qui font preuve d’une certaine brutalité pour leur cause. Ce genre d’action ne fait qu’augmenter la frustration comme les individus qu’on envoie en prison alors qu’on sait qu’il y a plus de 90% de récidive. On ne change pas les mentalités avec la brutalité et des lois mais bien avec un dialogue posée et construit.

            « « Oui mais c’est pas juste pour les autres, ceux qui ne violent pas, on est pas tous comme ça », c’est horrible à entendre parce qu’on dirait que la souffrance d’une victime est moins importante que le besoin d’être désiré. »

            Réaction totalement humaine de se défendre quand on est accusé à tort. Un peu comme le « Pas d’amalgames » après Charlie Hebdo, ce ne pas pour ça qu’on trouve que les victimes sont moins importantes que les musulmans.

            Sorry pour les fautes de frappes, j’ai un nouveau clavier.

        • Allez mon brave petit troll, va t’informer et t’instruire avant de l’ouvrir, parce que clairement t’en as bien besoin ;) On en reparle quand t’auras compris que la sociologie, l’anthropologie, la psychologie sociale, l’histoire.. et j’en passe constatent tous les jours les effets des inégalités hommes-femmes.
          PS : la différence de salaires hommes/femmes, c’est réel, et ça s’appelle « le plafond de verre », mon petit. Je t’invite à utiliser Google pour te renseigner sur le sujet, t’as l’air de ne pas être sorti de ta grotte hyper souvent dans ta vie.
          PS 2 : arrêtez vraiment de chouiner, ça devient pathétique.

          • Autant je trouve la citation très belle, autant elle ne devrait, je pense, n’être considérée que comme un symbole.
            Je ne demande pas aux français, encore moins aux allemands, de me demander pardon pour ce que leurs ancêtres ont fait subir aux miens entre 1933 et 1945. Certains mauvais esprits pourront toujours crier au Point Godwin dans cette comparaison mais ça m’est égal, car elle me semble bien légitime, et d’ailleurs d’autres ont fait ici même la comparaison avec la suprématie blanche.

            Tant qu’à faire, je pourrais tout aussi bien demander à plus ou moins toute la population mondiale de me demander pardon pour ce que leurs ancêtres ont fait subir aux miens durant les 5000 dernières années. Mais ça servirait à quoi? Certainement pas à résoudre le problème de l’antisémitisme. La culpabilisation n’amène que le rejet. Et de toute façon, les hommes et femmes d’aujourd’hui ne sont pas coupables pour les actes de celles et ceux d’hier, même si nombre d’entre eux bénéficient encore de certaines conséquences de ces actes.

            Je suis pro-féministe ; je milite évidemment pour la prise de conscience d’une inégalité largement millénaire, mise en place par l’homme au détriment de la femme ; je suis complètement partisan de toute mesure tendant à réduire celle-ci ; et je me bats comme je peux contre les préjugés stupides de certains de mes congénères mâles, et contre tous les comportements dégradants vis à vis des femmes.
            Mais je ne me sens pas coupable de l’idiotie de certains de mes congénères mâles, et franchement, ça pique un peu de m’entendre dire que je devrais l’être.

            En revanche, je suis tout à fait pour une sorte de reconnaissance publique, menée par l’état ; un truc un petit peu plus élaboré que la simple journée de la femme, et qui serait le creuset d’une réflexion profonde sur des sujets tels que celui traité ici.

            Dernière chose : je doute fortement que l’agressivité aide en quoi que ce soit dans une discussion ; Atheryl, soit vous faites dans la provoc, soit vous avez quand même un gros blocage pour tenir les propos que vous énoncez ici. Angelixir, je pige complètement l’énervement, mais les réactions du type « pauvre bébé persécuté » ou « arrêtez de chouiner », vous pensez vraiment que ça aide beaucoup…

          • Je me marre bien ouais, votre derniere phrase resume tout a fait pourquoi je le fait :) voir une personne (angelixir) refuser un cliché et pourtant le justifier, c’est beau.

            Je suis bien plus egalitaire que pas mal de feministe a la base (je traite les femmes comme les hommes, y compris dans l’effort (sportif y compris)).

            Sinon j’ai cherché et je n’ai vu personne s’exclafer sur la circoncision qui mutile des millions d’homme, encore aujourd’hui, et qui ne genere aucune levée de bouclier.

          • Lol ? comment pouvez vous dire cela ?!? De plus l’excision n’empêche pas tout plaisir non plus a ce moment la !

            Cherchez donc les scandales aux etats unis sur cette pratique. La circoncision comme l’excision n’as qu’une raison religieuse pour donner a l’acte sexuel qu’un cadre reproductif. C’est juste que c’est plus simple que de couper le jonc dans son intégralité hein.

            Allez http://www.droitaucorps.com/effets-circoncision-sexualite meme si c’est franchement pas une source d’information.

          • Autant d’autres femmes m’ont convaincus, mais vous, avec son ton condescendant et l’usage de mots que vous ne maitrisez pas, vous etes un bel exemple du cliché feministe :)

      • Oui. Mais vous bénéficiez de tous les privilèges mis en place par un système créé par vos ancêtres mâles, pour reprendre vos termes. Du coup, oui, respecter les femmes, c’est une chose, et c’est très bien ! prendre conscience des inégalités encore existantes, comment elles se perpétuent et aider par ses actions, s’en est une autre.
        Malheureusement, de dire « ce n’est pas moi mais mes ancêtres », ça ne résout rien. Je n’aime pas la comparaison pour la comparaison, mais c’est un peu la même chose que ce qui concerne la suprématie blanche quand on s’intéresse aux problèmes de racisme : oui, nous, les blancs de cette époque ne sommes pas ceux qui ont causé du tord aux noirs à l’origine, mais on bénéficie d’un système favorable aux blancs. Et de dire « ce n’est pas moi, mais mes ancêtres », ça ne va pas les aider, les gens désavantagés dans notre société.

        • Mais qui a dit que je ne prenais pas en considération les inégalités actuelles hommes-femmes ??? Pas moi en tout cas. Je disais juste qu’il ne me semblait pas bien constructif de culpabiliser les hommes parce qu’ils sont hommes et que de tous temps ils oppressent les femmes. Je fais quoi moi du coup ? Je dois m’excuser pour des trucs que je n’ai pas fais, que je ne cautionne pas ? Je suis français, je n’ai pas torturé pendant la guerre d’Algérie, je n’ai pas collaboré en 40 etc etc…Je suis juste PAS solidaire avec mes prédécesseurs. C’est le max que je puisse faire. Mais demander pardon, ben non, je vois pas pourquoi. Et croyez vous que ça aiderait de la plus petite des manières que les hommes demandent pardon pour des millénaires d’oppression à celles qui la subissent au quotidien ? Parce qu’attention faut pas tout confondre. Qu’un Etat fasse résilience sur certains sujets (dont celui que vous évoquez, l’esclavage), c’est son rôle, c’est une responsabilité collective. Mais moi en tant que simple individu, je peux faire plein de trucs : militer pour l’égalité, pratiquer au jour le jour le respect…avec plaisir. Mais m’excuser d’être un homme parce que des générations ont merdé avant moi, nope pas moyen.

      • Je suis une femme, et il m’arrive très très souvent de regretter ce que mes lointains ancêtres ont certainement fait subir à d’autres humains qui n’avaient tout simplement pas la même couleur de peau qu’eux. Je sais que je ne suis pas responsable de cette bêtise humaine mais je la regrette cependant , et j’adopte, naturellement, un profil humble lorsque je parle du racisme avec qui que ce soit. Les femmes, en majorité, ne souhaitent pas juger et punir les coupables de tant d’obscurantisme ( et je suis sûre que certaines femmes ont contribué à cette bêtise !) , mais simplement que l’intelligence humaine répare ces injustices vue qu’elle en a les moyens………?????

  6. Ah Ah Ah! Génial le GIF.

    David, sérieusement? Féminisme excessif?
    Allez, relisez le texte.
    Vous verrez que les quelques mecs assez intelligents pour ne pas traiter les femmes comme de la merde n’y sont pas si mal considérés que ça, après tout.

      • Quand on dit de la merde à un moment faut en assumer les conséquences. Je ne vois pas où est « l’hystérie », il s’agit juste d’un gif taquin sur ma façon de penser à ton égard, mon gars. Pas de menace, d’insulte ou d’atteinte physique à ce que je sache ?
        C’est bien ce que je pensais : un bébé qui chouine :) (et non, ça n’est pas une insulte, contrairement à ce que tu peux penser, mon doux agneau. Je te prends juste pour un débile, sans jamais dire que tu l’es, et ceci est mon droit ;) ).

  7. Super article (comme toujours) !!! Si je puis me permettre une mini-critique, j’aurais juste aimé que l’ont mette un peu plus le doigt sur l’aspect religieux. Alors je me doute bien que par les temps qui courent c’est chaud…mais il me semble qu’à travers l’Histoire, ce qui a fait le plus de « mal » dans cette thématique là, ce sont bien les autorités religieuses quelles qu’elles soient. J’étais surpris d’apprendre que les « antiques » et les « médiévaux » pensaient que procréation marchait avec orgasme, mais quand on se tape les tartines de Saint Augustin, par exemple, sur la concupiscence, ben on se dit qu’il y avait un fossé entre les théories médicales et la pratique religieuse. Ou en d’autres termes plus dans le ton de ce (super)site : « ces messieurs en robe, terrifiés par les femmes, ont tenté par tous les moyens de les empêcher de jouir de leur corps comme bon leur semblait ».

  8. Etonné, pour ne pas dire choqué, par la partie (non, pas celle-là :o ) Freudienne…Bien triste :/
    Pour le sondage des 13/14 ans, il y a malheureusement bien pire…des trentenaires, nanas, qui ne connaissent même pas l’existence de ce « petit » bout magique (là, c’est le genre de révélation qui laisse sur le fondement, avec la question « tu connais ta propre anatomie? » en tête). Quand aux mâles de services, toujours surprenant, lors des discussions entre mecs, puis avec les nanas de ces mêmes mecs, de constater les différences de points de vues et d’affirmations :D .
    Mouep, c’est pas gagné d’avance, mais j’espere, mesdames, que le clitoris vaincra!!!!

    Sinon, bien poilant comme article, comme d’habite-ude^^

    • Blotti sous la tiédeur des nymphes repliées
      Comme un pistil de chair dans un lys douloureux
      Le Clitoris, corail vivant, coeur ténébreux,
      Frémit au souvenir des bouches oubliées.

      Toute la Femme vibre et se concentre en lui
      C’est la source du rut sous les doigts de la vierge
      C’est le pôle éternel où le désir converge
      Le paradis du spasme et le Coeur de la Nuit.

      Ce qu’il murmure aux flancs, toutes les chairs l’entendent
      À ses moindres frissons les mamelles se tendent
      Et ses battements sourds mettent le corps en feu.

      Ô Clitoris, rubis mystérieux qui bouges
      Luisant comme un bijou sur le torse d’un dieu
      Dresse-toi, noir de sang, devant les bouches rouges !

  9. Pingback: Les femmes aussi ont des pannes sexuelles : « J’ai vraiment débandé » | Sans Compromis

  10. Super article, drôle et intéressant! Par contre la partie sur Freud c’est pas vrai, il n’a jamais dit ça (trust me j’ai du lire et analyser a peu près tous ses bouquins), c’est une sacrée mésinterprétation des théories sexuelles infantiles, je trouve ça dommage de le rabaisser comme ça par mécompréhension de ses théories. D’ailleurs c’est un des premiers à dire que la masturbation (chez les deux sexes) c’est chouette. On peut lui reprocher d’être un peu phallocentré, même si le phallus est un concept symbolique dans l’inconscient et pas une simple teub. D’ailleurs chez lui c’est souvent les femmes qui ont le phalllus. Et puis c’était y’à bientôt 100 ans, et lui même remet régulièrement son travail en question au fil de ses oeuvres. Y’à eu un paquet de psychanalystes beaucoup féministes par la suite :) Enfin voilà, faut pas écrire des bêtises dans un chouette article :p

    • Hummm Freud prend un malin plaisir à se contredire en permanence alors très honnêtement ça ne m’étonnerais pas s’il défendait et interdisait à la fois la masturbation féminine sur l’ensemble de son oeuvre.

      Personnellement j’ai lu quelque part (« j’ai lu quelque part »…ouais je sais paye ta source en carton) que notre charmant monsieur encourageait l’excision…ce qui va plutôt dans le sens de l’article de Marine.
      M’enfin j’avoue ne pas avoir ni le temps ni le courage de me farcir l’intégralité de son oeuvre. Un jour peut-être…

      • Ha non je t’assure qu’il n’a jamais encouragé ce genre de pratiques inhumaines, en revanche ça ne m’étonnerait pas que ses détracteurs de toutes époques aient balancé ce genre de connerie, j’en ai vu de belles à son sujet, de la pédophilie à la coicaïnomanie… Ce n’est pas tant qu’il se contredisait mais remmetait ses théories en question régulièrement, c’est pour celà qu’à la fac on étudie son oeuvre dans l’ordre. Il était capable de dire « dans ce bouquin j’ai dit de la merde, je reformule. » (Beaucoup on été réimprimés avec annotations ultérieures) Par exemple il a établi au tout début avec Breuer que ses patientes hystériques étaient victimes d’un trauma et émet l’hypothèse de l’inceste. Ce qu’il remet rapidement en question puisqu’il est peu probable que toutes ses patientes aient des pères incestueux. Ca va être la base des théories sur l’après coup, que l’on retrouve dans les très intéressantes études de Ferenczi sur le traumatisme. L’après guerre et les traumatisés de guerre l’ont aussi poussé à tout un tas de remaniement théoriques par exemple. Je le défend sur ce côté là parceque je trouve ça dommage d’attribuer aux gens des torts qu »ils n’ont pas. Par contre je pourrait faire une liste de ce que je lui reproche à celui là! Certains liés au fait que l’on est au balbutiements d’une théorie analytique et d’une cure par la parole, d’autres sans doute liée à la mysoginie ambiante de l’époque. En bref, ça reste une base théorique intéressante historiquement, un poil obsolète sur certains points (surtout ceux qu’il a invalidé dans « Analyse avec fin, analyse sans fin » dans ses derniers jours), mais faut pas lui faire dire n’importe quoi. C’était justement un des premiers à clamer haut et fort que la femme avait une sexualité au même titre que les hommes. (Ca avait pas l’air évident à l’époque!) Après je trouve ça chouette qu’il déchaîne les passions un siècle après! Désolée pour le pavé :)

  11. L’hystérie n’est pas un mal inventé. On qualifiait d’hystériques les femmes ayant subi une hysterectomie (ablation de l’utérus). Elles le vivaient effectivement assez mal; chose tout à fait compréhensible.

    • Autant je suis d’accord sur le fait qu’à présent ce n’est plus un mal inventé mais un des deux grand type de névroses qui peut toucher hommes comme femmes, autant il est vrai que les origines de l’appelation « hystérie » sont vraiment très mysogines. Celà remonte à la Grèce antique et dure jusqu’au XIXe siècle avec les travaux de Charcot. On pensait qu’une certaine affliction touchait les femmes parceque leur utérus se « promenait » dans leur corps. (En gros). Charcot et se collègues organisaient des « présentations de femmes hystériques » théâtralisées pendand lesquelles ces charmants messieurs admiraient les demoiselles se contorsionner en hurlant (bien la preuve de leur hystérie :p) tandis qu’un éminent scientifique appuyait sur ses ovaires avec une grosse aiguille. Pour la science, évidemment! Hystérie a donc bien rapport à l’utérus que l’on pensais source de la « maladie » (qui a l’époque pouvait être attribuée à des cas de psychose bien plus grave, de « dissidence » d’homosexualité, enfin un gros fourre tout tant que c’était une femme en gros…). L’hystéréctomie en serait plus une possible conséquence, bien qu’à ce moment je n’ai pas de souvenir de sources historiques qui confirmeraient ça. Par la suite Freud a découvert grâce à une de ses patientes la « talking cure », et nie l’origine biologique. Pour faire très court lui et Breuer gardent le nom vu qu’ils s’étaient intéressés aux travaux de Charcot, mais situe l’hystérie comme une névrose au symptômes spectaculaires liée au complexe d’Oedipe et à la bisexualité psychique, au même titre que la névrose obsessionelle. Fin de mon roman haha.

      • Je continue de taper Freud, mais de nos jours, l’hystérie n’est plus une entité clinique reconnue (à part en France et en Argentine). On en retrouve cependant des composantes dans le DSM au rayon troubles de la personnalité avec le trouble de la personnalité histrionique, ainsi que dans les syndromes dissociatifs et somatoformes.

        De fait, aujourd’hui les cas d’hystérie sont extrêmement rares et on a jamais prouvé de lien avec la sexualité infantile et le complexe d’Oedipe, même si Freud a bâti toute sa théorie là-dessus.

        Maintenant, Freud étant l’un de ceux (pas le premier) à proposer l’existence d’une hystérie masculine, on ne peut pas lui reprocher d’utiliser cette maladie comme instrument d’oppression contre les femmes.

        • Pour ma part je rencontre des traits hystériques et des traits obsesionnels régulièrement dans la clinique, (sans rapport aucun avec les troubles de la personnalité puisqu’on reste du côté de la névrose) et ça n’invalide pas du tout les théories des posts-freudien, même si je bosse plutôt avec les enfants donc j’ai plus tendance à composer avec autisme et psychose. Le DSM sert aux psychiatres, sans doute, mais pendant ces longues années d’études de psychologie clinique on nous apprend à nous méfier comme de la peste des étiquettes nosographiques qui entravent la pensée. J’entends bien les critiques par contre, les théories freudiennes servent de base pour les recherches théoriques mais euh… Ca a 100 ans, société et moeurs évoluent, tout ça. (Heureusement par ailleurs.) Normalement personne n’est assez idiot pour appliquer ça au pied de la lettre. En clinique perso je préfère Winnicott! Haha. Je m’éloigne du sujet, désolée, j’ai tendance à me laisser emporter.

  12. Bon petit article bien torché. Je m’a bien bidonné !
    Votre histoire du clitoris reste cependant très occidentale. La Chine antique connaissait en effet le « bouton de jade » et l’art de le stimuler pour le plaisir de la femme. La sexualité taoïste considère en effet que tous les aspects de la vie (sociétal, sexuel, artistique, philosophique, médical…) doivent s’articuler en harmonie et le sexuel ne peut, comme ce fut le cas de différentes manières en Occident, être exilé dans aucune sans créer un déséquilibre préjudiciable à l’ensemble.
    Et en échange, pour le plaisir que j’ai pris à lire votre blog, un lien vers le mien où vous trouverez « Le Monologue du conin » et « Du Clitoris considéré comme l’un des sushi » qui traitent de ce discret sujet qui fait couler tant d’encre et de cyprine !
    http://havrex.blogspot.fr/?view=mosaic
    Bien à vous !

  13. @Atheryl : quelques réponses à vos interrogations, même si je ne vois pas vraiment le rapport avec notre discussion.
    1. Mêmes diplômes, même expérience : c’est la définition de l’INSEE.
    2. C’est l’assurance maladie.
    3. csp ? Qu’est ce que ça veut dire ?
    4. Je ne vois pas le rapport ? Après, si vous voulez dire que c’est toute la société qui pâtit de discrimation homme/femme, je suis bien d’accord avec vous. L’égalité entre les sexes concerne les hommes comme les femmes, tout à fait d’accord.

    Finir un commentaire par « que de populisme », c’est un peu couper court au débat je trouve.

    • 1. En ce qui concerne la definition del ‘INSEE alors la difference n’est « que » de 10% pour une durée de travail pourtant pas du tout equitable (Si on prends en compte 2 grossesses en moyenne donc avec allongement du congés maternité)

      A mon sens une femme a donc un salaire superieur aux hommes (A travail egale, ce qui est donc un probleme).

      2. Pour l’assurance maladie, on est donc sur l’égalité des couts homme/femmes mais aussi sur le fait qu’une entreprise paye un cout pour les hommes qui en fait ne s’applique qu’aux femmes. Seriez vous d’accord que les couts salariales soit different entre hommes et femmes afin de respecter la difference de couts ?

      3. Classe socioprofessionnelle.

      4. C’est bien ce que je sous entendais.

      Effectivement mais il est rare d’avoir des jugements de faits avec des feministe en regle generale, au temps pour moi :)

      • Je ne suis pas d’accord avec le « durée de travail pas du tout équitable » : -20% de salaire ne devrait pas être considéré comme « normal » sous prétexte qu’une femme a le droit à 16 semaines de congés maternité. On ne peut pas nier la réalité non plus : seules les femmes peuvent enfanter. Je ne dirais donc pas que c’est une question de coût par personne, j’ai tendance à considérer que les avancées sociales doivent être pensées pour la société dans son ensemble.

        Pardon pour csp, bien entendu ! L’INSEE établissait ce chiffre en tant que moyenne générale, et de mémoire la différence portait avant tout sur le secteur d’emploi, et aussi sur le niveau hiérarchique (la différence est d’autant plus forte dans les postes à haute responsabilité).

        Quand à la fin de votre commentaire, je ne pense pas que ce soit rare non, mais c’est parfois difficile de s’en rendre compte quand on est dans le jugement à l’emporte-pièce.

        • 9% selon l’etude la plus recente.

          Et du cou. La je suis pas d’accord. Si on compte plusieurs enfants + allongement du congés (certes reduction du salaire …) etc, c’est loin d’etre equitable. SoIt on parle d’equite reelle soit on s’apercoit que c’est vraiment deja pas mal

          • Sauf que pendant un congé maternité, ce n’est pas l’employeur qui rémunère. Donc il n’y a aucune raison de potentiellement utiliser cette « excuse » de la grossesse comme une compensation d’un salaire moins important. D’autant que, je le redis, on parle quand même de quelquechose sur laquelle on n’a pas vraiment de latitude (je suis femme, et si la décision de fonder une famille concerne un homme et une femme, la grossesse ne concerne physiquement que la femme).

          • @allychachoo et donc les charges salariales servent a payer … ? Et au dela de ca avoir une ressource absente a n’importe quel moment ? Comment le verriez vous si vous etiez chef d’entreprise avec une femme avec des responsabilités ou un homme qui pose comme ca sans crier garre 16 semaines de congés (payés) ?

            Allons …

      • 3/ CSP c’est catégorie socio professionnelle.
        Si l’INSEE parlait de classes (et de leurs luttes of course) le monde se porterait bien mieux ^^ *avis perso*

  14. Très bon article et j’adore les illustrations. Par contre, la névrose hystérique existe bel et bien et ce n’est pas un trouble exclusivement féminin :) Sinon, il faut savoir que Freud doutait de sa théorie sur la psychosexualité féminine, il n’en était pas satisfait. Et plus tard, d’autres psychanalystes ont prouvés que sa théorie est en fait un reflet de ses propres problèmes par rapport à la féminité.
    Une étudiante en psycho ;)

    • Merci, je me sens moins seule haha! Je ne dirais pas qu’il n’en était pas du tout satisfait, il a remis sa théorie en question un sacré paquet de fois de lui même, particulièrement avec l’abandon de la Neurotica, mais même s’il a passé toute sa vie à remmetre en question ses théories, je pense que sur la fin il était plutôt satisfait. Mais ce bon vieux Sigmund n’avait effectivement pas la science infuse, et malgré son génie n’était pas à l’abri de son propre transfert! Et il faut dire qu’il s’y est intéressé surtout au début de son parcours, il est rapidement passé à des questions plus métapsychologiques.

  15. @Atheryl Les charges salariales sont globalisées dans une société qui repose sur le principe de solidarité.
    Et pour info : ce n’est pas 16 semaines de congés posées « sans crier gare » quand même, soyons sérieux ;) Et j’estime qu’un chef d’entreprise intelligent doit gèrer ses équipes pour ce qu’elles sont : des humains. Et pas des ressources dématérialisées. Gérer des questions de RH au quotidien, c’est une des compétences de base que doit acquérir une entreprise. Certaines ne savent pas faire, il est vrai, et c’est bien dommage…

    • Bah ecoutez … moi je manage et je prefere filer des responsabilités a une personne « stable » (qui peut etre une femme sans desir d’enfant a court terme). Parce que c’est tout sinplement le mieux pour la Societé. Et 4 mois pour remplacer quelqu’un selon le domaine, non ce n’est pas suffisant.

      Enfin, j’aime le liens avec la solodarité quand ca coute aux autres mais le refus d’une quelconque contre-partie

      • Mais qu’est-ce que c’est que cette dernière phrase ? Pourquoi vous me prêtez des propos que je n’ai pas tenu ? Que ce soit clair, je suis totalement pour les contre-parties : je suis pour le système de solidarité, je suis pour payer des impôts et des charges qui vont aider à ce principe de solidarité.
        Je suis très heureuse aussi de ne pas avoir eu à croiser des managers avec votre mentalité, je croise les doigts pour la suite ! C’est là que je me dis qu’il y a encore un long chemin à faire avant de changer les choses.

      • Peut-être faut-il tourner le problème en sens inverse alors : quid d’un congé paternité prolongé ? Les bébés ne deviennent pas soudainement autonomes au bout de 10 semaines, papa peut vouloir être plus présent pendant cette période exténuante… Vous semblez vouloir niveler au nom de l’égalité, mais pourquoi forcément par le bas ?

        • Personne n’a dit le contraire. D’ailleurs, pourquoi le partage des tâches domestiques et des soins aux enfants a si peu évolué ces 20 dernières années? Pourquoi les hommes ne s’investissent pas plus? Pourquoi tant d’inégalités persistent? A eux de répondre et de changer les choses. La rue est là, elle s’ouvre à vous, vous pouvez demander ce congé prolongé et cette reconnaissance d’une paternité plus investie. Les féministes vous soutiendront.

      • Hello!
        Vous… managez!?
        L’idée me fait peur à la vue des commentaires et du besoin irrépressible de flater votre égo (« j’ai raison, je vous le prouverai et je ne serai satisfait que lorsque j’aurai gagné parce que vous aurez toutes reconnu la légitimité de mes arguments »).

        Jusqu’à preuve du contraire, un enfant se fait dans la grande majorité des cas à 2… Et la majorité des gamins sont le fruit d’un choix voulu de la part d’un père et d’une mère. Donc ce ne sont pas 16 semaines pour maman; ce sont 8 pour maman et 8 pour papa. Et c’est bien pratique car comme maman est en général sous payée par rapport à papa, ben ça coûte moins cher à la société !

        On peut aussi aborder le sujet de la dépopulation d’un pays, des problématiques que ça engendre et le fait que Madame contribue à prévenir la situation en y mettant un peu plus du sien physiquement que Monsieur (et même mentalement, malgré tous mes efforts, j’arrive pas au niveau de ma femme).

        Mais ne s’egare-t-on pas!?
        On parlait de clito, vous nous parlez de CSP, d’INSEE. Mon « manager » à moi, il me sourirait, me ferait taire par son silence… Et me dirait juste 2 petits mots:  » hors sujet »

        Et là, je répondrait :  » ah, oui, t’as raison Catherine… Passons… »

  16. Bravo pour cet article.. . Quant au reste si je comprends bien certains posts, la femme qui fait des enfants coûte cher à la société à cause de sa prise en charge par la sécu ( pas grand chose mais bon). Mais si on va par là tous les dépressifs, les fragiles, les handicapés qui sont pris en charge à 100% aussi, et là, ce n’est plus une histoire de sexe mais de solidarité. Si certains préfèrent le libéralisme sauvage à notre système tres élaboré de protection sociale eh bien qu’ils aillent vivre aux USA mais ne mélangent pas ça avec une pseudo guerre des sexes qui n’a rien à voir avec le sujet abordé ici.

  17. Bonsoir,

    Je rejoins couette sur le vocabulaire employé ! Autant le sujet est intéressant, autant je souhaite vivement à l’auteur de faire de sérieux efforts d’écriture et de langage!

    Vous souhaitez exposer aux gens l’histoire, mais commencez par parler un français correct je vous prie! Vous vous êtes cru dans la cour de récréation d’un collège ?

    C’est bien dommage parce que ça ruine votre article et l’envie de lire le reste de votre blog.

    Cordialement,

    • Edit: je viens de voir l’image de vos sacs en tissus avec votre mot d’ordre « vulgarisée et souvent vulgaire » c’est donc un choix de votre part, votre style en quelque sorte… Je trouve cela dommage mais tant mieux si vous avez néanmoins du succès, bon courage pour la suite!

  18. Bonjour Marine,
    je suis en train de découvrir votre blog et je le trouve génial.

    Je n’ai quasiment rien retenu de mes cours d’histoire à l’école. Mais je crois bien que si l’histoire m’avait été racontée comme vous le faites, ça aurait été différent.

    Félicitations et bonne continuation

  19. NE…pas! Par pitié, la négation comprend le « ne », il est même essentiel! On ne peut se passer du « ne », alors que du « pas » nous le pouvons. Enfin bref, ce texte (plutôt sympa sinon) n’a pas vocation à être un rap de Booba, alors autant se plier à cette règle.

  20. Avant tout, j’applaudis ! Ne serait-ce que pour prolonger la question de l’excision et celle du plaisir féminin (solitaire ou non).
    Je reste néanmoins partagé entre la louable intention et le ton qui, de cynique, se fait très vite dénigrant à l’encontre de, euh… la malitude ?
    Je suis un homme, qui aime les femmes, et père de deux jeunes filles or, à l’issu de cette lecture, je suis un peu blessé.
    Je déplore tout comme vous le totalitarisme patriarcal qui prévaut depuis quelque siècles, maintenant, et à peu près partout. Mais la plupart de mes amis de mon genre (masculin) sont aussi de cet avis.

    Pour faire court : renvoyer dos à dos l’homme et la femme, c’est un peu contradictoire avec toute idée de rencontre… et très peu pratique pour atteindre l’organe visé par ce propos. Non ? ;)

    • De 1) votre pauvre petit ressentis de privilégié on s’en fou.
      De 2) Le sexe ne définie pas le genre et tout l’monde n’est pas cis genre hétéro.
      De 3) plaisir clitoridien n’est pas plaisir féminin, je suis un homme et mon plaisir n’est PAS féminin !
      De 4) fermez votre gueule de non concerné.

  21. Eh bien, cette zone érogene est clairement TRES sensible, ce qui n’est pas un scoop. Ce qui l’est toutefois, c’est le stimuli qu’il procure, ici….Loin de l’effet attendu :x *soupir*

  22. Mais comment pouvez vous racontez sur le ton de la « plaisanterie » et avec autant de légèreté de telles CONNERIES au sujet de l’excision alors qu’il a encore de nos jours des jeunes filles qui meurent de septicémie sous les lames de rasoirs même pas aseptisées et dont les chairs sont parfois simplement rapprochées par de simples longues et grosses épines de ronces elles non plus aseptisées et si par miracle elles s’en sortent après elles restent mutilées et doivent accoucher de parfois et très souvent de gros bébés. Tout ça pour le seul plaisir des hommes qui voulaient un orifice plus petit pour leur simple plaisir personnel. En avez vous déjà parlez aux principales intéressées je veux dire les femmes africaines? Franchement j’en doute et pourtant leurs avis seraient très important il me semble pour que votre article ait une once de crédibilité. Mais j’espère qu’une chose c’est vous aurez les « couilles » d’accepter mes humbles remarques de femme militante des droits et de la dignité des femmes.

      • Sachez que je ne suis pas du tout agressive mais simplement consternée face a autant inepties surtout en ce qui concerne l’excision. Mais je me rends compte que vos arguments sont bien minces et que si c’est tout ce que vous avez, vous ne connaissez vraiment RIEN sur le sujet de l’excision. Alors donc cela me conforte vous abordez et plaisantez sur un sujet dont vous ignorez TOUT et c’est vraiment DRAMATIQUE. Mais alors ne parlez surtout pas de « pédagogie » surtout pas vous, vous êtes trop mal placé. Tout juste bon pour faire rire les salles de garde de première année et encore je vois qu’il ne faut surtout pas vous contrarier et qu’il faut toujours vous brosser dans le sens du poil. Moi je vois toutes ces enfants et femmes qui souffrent et meurent de septicémies pour certaines d’entre elles mais si pour vous c’est un sujet de franche rigolade. Alors je pense que l’on ne vit pas sur la même planète. Et que votre monde me dégoute profondément et cela n’est pas une question de « pédagogie ». PS : j’espère bien voir mon message droit de réponse…. quoi que avec vous je m’attends au pire!!!

        • Tu t enflame! Es-tu toi même écxisée ??? Sais tu seulement ce que cela fait ??? il est certain que c’est une pratique( pour moi) barbare et indigne !!! Mais des fois il est bien de le tourné certain sujet délicats, taboo, ou encore même honteux à l’humour pour que des personnes comme moi le comprennent ou simplement en entende parlé !!

          • J’ai hésité à intervenir dans ce débat très chaud, mais je voudrais juste apporter une précision sur la différence entre excision et circoncision. Je ne vais pas parler comme une experte du sujet, mais j’ai travaillé avec des femmes excisées, je suis proche d’un mouvement contre l’excision et j’ai donc assisté plus d’une fois à des conférences sur le sujet, données par des personnes qui elles étaient expertes dans le domaine.

            J’ai particulièrement retenu ce qu’une anthropologue a dit à ce sujet :
            L’objectif de l’excision est totalement différent de celui de la circoncision.

            Le premier a comme but l’asservissement de la femme. (il a même été prévu comme punition des femmes adultères à certaines époques, et dans certains pays – désolée, je reste vague, parce que je n’ai plus tout en tête, ça remonte à un certain temps). Il s’est ensuite généralisé, car « mieux vaut prévenir que guérir », d’après cette anthropologue.

            La circoncision n’a pas vocation d’asservir. Certes elle est un acte qui peut aussi avoir des conséquences dramatiques, mais elle a été envisagée, dans la majorité des peuples qui l’ont pratiquée, comme une sorte de rite de passage – j’ai aussi le souvenir qu’il y avait une notion d’hygiène (croyance j’imagine infondée), dans certains pays chauds.

            Et donc, sur cette question de base du but de l’un et de l’autre, je trouve qu’il est difficile de comparer les deux. Pourtant, je reconnais que les 2 pratiques sont barbares.

            Sans vouloir paraître agressive vis-à-vis de la majorité (j’espère :) ) d’hommes qui respectent les femmes, je voudrais terminer en disant que je ne suis pas rassurée sur l’égalité homme-femme à l’heure actuelle. Sans développer, je pense notamment au viol comme arme de guerre, aux réflexions et/ou gestes équivoques en pleine rue, à certains qui pensent encore qu’une femme violée a certainement provoqué l’homme par sa tenue (il y a des femmes en pantalon qui se font violer, si, si…)… etc.

            Bon… je ne trouve pas de conclusion à cette intervention, j’ai envie de dire que j’ai la chance d’être entourée d’hommes très chouettes, même si ça n’a pas toujours été le cas.

            Et moi, avant de lire tous les comm’, je me suis juste amusée sans arrière pensée!

  23. Salut!

    Super cette article! Je me suis bien bidonnée! Continue a illuminer mes journées comme ça Marine!

    J’ai passe un tellement bon moment à le lire que je suis vraiment étonnée de l’agressivité qui se dégage de certains commentaires.

    Pour tous ceux qui voudraient ou auraient besoin d’un petit éclairage sur les inégalités hommes/femmes dans nos sociétes et le combat féministe en géneral, je recommande Everyday Sexism de Laura Bates.
    Oui, c’est en Anglais, mais ça se lit vraiment bien, surtout ça vient de sortir donc toutes ses statistiques sont très à jours même si centrées sur la Grande Bretagne (mais il ne doit pas y avoir une grande différence avec la France honnêtement). Et elle ne fait pas seulement un bilan des inégalites et du chemin qu’il reste à parcourir mais aussi parle des raisons profondes qui ont améné à cet état des choses dans nos sociétés.

    (j’ai pas de royalties sur ce livre je vous promets! Je viens juste de le finir et je l’ai trouve genial!)

  24. Article très instructif même si pour ma part il manque pas mal de sources ! Je ne dis pas que c’est faux mais qu’il soit possible de qlqs erreurs notamment (et ça c’est tout à fait personnel)sur l’hystérie ! En tout cas c’est pas trop mal foutu et tourné avec humour !

  25. Cet article est intéressant mais il est regrettable qu’il ne puisse s’empêcher de porter un ton méprisant (malgré lui je l’espère) sur l’homme.
    Par exemple:  » Les médecins le comparent au pénis de l’homme, ce qui est finalement plutôt positif quand on sait à quel point les hommes tiennent à leur bite ». Non mais vous imaginez une phrase de ce type à l’égard des femmes? J’ai jamais compris comment on pouvait défendre un projet contre les discriminations et les généralités… en faisant des discriminations et des généralités.

    Il serait temps que certaines femmes (je n’inclus pas nécessairement l’auteure de l’article) comprennent que le féminisme, c’est aussi une affaire d’hommes.

  26.  » quand on sait a quel point les hommes tiennent a leurs bites  » mais moi je tiens a mon clitoris autant qu’un homme a sa bite et je vois pas se qu’il y a de choquant ans cette phrase !

  27. Merci cher Marine pour cette truculence ! Personne n’est obligé de lire vos articles et encore moins de les commenter. J’ai tellement ri que j’ai cru votre article écrit par un homme (humour de phallus :-\)
    Les faits sont là, est un fou celle où celui qui oserait le contester; il faut étudier l’histoire pour ne pas reproduire.

    Enfin, si vous êtes féministe, vous êtes plutôt light à mon sens.
    Ma femme est une féministe laïque non-pratiquante. En l’absence de prosélytisme, j’ai alors bien voulu l’écouter : elle m’a parlé de Pachamama, la terre mère, les hommes frustrés à travers l’histoire de l’immense pouvoir féminin de donner la vie, …

    A quand le prochain article contenant les mots Pachamama et bite ?

  28. Le corps des femmes reste politique, à en croire les commentaires qui s’outrent les uns des autres.
    Alors que le corps des hommes, prout prout tagada tsoin tsoin ! on peut rigoler.
    A tous les slips détendus, bravo !

  29. À propos de l’hystérie, on invente un remède qui aujourd’hui encore fait la fortune de certains magasins spécialisés. lol

  30. Bel article, très complet !
    Le détail qui me chiffonne, moi, c’est le coup de l’orgasme partagé présenté comme légende digne des films pornos… C’est un peu triste, non ?
    Je pense que n’importe quel couple qui se connait un peu peut arriver à se synchroniser au moins de temps en temps

  31. « tu es aggressive », « tu es subjective », « dommage, le ton de ton article nous empêche d’entendre le message ».
    Bah oui, pratique: « CETTE FÉMINISTE EST HYSTÉRIQUE, PAS BESOIN DE L’ÉCOUTER elle fait que haïr les hommes et en plus elle est agressive heu »

    Critiquer quelqu’un sur la forme, pour éviter d’avoir à réfléchir sur le fond: un grand classique.

    Les hommes qui se sentent attaqués par cet article: Vous vous sentez menacés de quoi, au juste?

  32. Bonjour a tous article presque intéressant mais il y a des chose invérifiable.
    Donc 1 iere remarque suite a cette phrase

    « Tu sais, c’est quand le monsieur et la dame ont un orgasme en même temps. Oui, ça existe même en dehors des pornos. Enfin, à ce qu’il paraît. »

    Donc Mesdames qui n’avez pas connu cela vous êtes frustré malheureusement nous n’y pouvons rien si vos bonhomme ou ex été des incapable ne pensant qu’a leurs gueule. Garanti ceci existe je dirai même que ma femme jouie presque a chaque fois avec moi ; d’ailleurs si ça ne lui arrive pas plus rien ne va .

    Ensuite je réagirai sur ceci
     » Beaucoup de femmes sont considérées comme hystériques, rappelons que c’est une maladie imaginaire, ça n’a jamais existé. »

    Ou sont les sources ?

    L’hystérie est présente chez les femmes comme chez les hommes et ne présente aucun caractère exceptionnel. Il s’agit d’un mode de défense commun chez tous les individus, mais l’expression est très diverse. Elle peut entrer dans le domaine de la pathologie mentale lorsque la souffrance psychique mène à la mise en place de soins médicaux lourds ou à une désinsertion et une invalidité. http://sante.lefigaro.fr/sante/maladie/hysterie/quest-ce-que-cest

    Ensuite se monsieur Freud on est d’accord quel blaireau de 1iere qualité .

    Continuons :

    « En 2010, Annie Sautivet lance une étude sur les adolescents français et le clitoris… Seulement 50% des 13/14 ans connaissent l’existence du clitoris. Peu savent le situer… Et parmi eux, il n’y a que 16% qui connaissent sa fonction érogène… Eh beh, on est pas sortis du sable hein… »

    A bon par ce que nous devons absolument expliquer a nos enfant comment fonctionne leurs corps !Alors les base je le veut bien mais on est d’accord que chaque corps réagi différemment donc il serai quand même difficile de dire a sa fille comment prendre du plaisir .Et en plus vous trouvez ça normal vous ?!

    A la fin de cette phrase je vois « …Eh beh, on est pas sortis du sable hein… »

    Euh… par ce que on dois dévergonder nos enfant ? pourquoi ne pas apprendre a nos garçon aussi dans ce cas .Et vive notre époque de dévergondé et dévergondées .

    Ayant lue des commentaire en haut de la page juste après l’article je rajouterai ceci

    Mesdames oui c clair l’homme a et continue d’ailleurs de rabaissé la femme depuis bien longtemps malheureusement il est clair que toute notre culture repose sur des hommes
    Rare sont les femme reconnu dans notre culture .D’ailleurs une base « les religions » leur livre fais par des homme et pour des hommes. Pourquoi ne trouve t’on pas de prophète femme?
    Par contre expliqué au gens que les hommes sont des méchant et que la femme et une pauvre victime de cette manière est agressif malheureusement vous vous comporté comme ces hommes que vous dénoncé les filles.prenez du recul .C’est comme ces con qui dise « toute des salope » Ne pas généralisé et aissayé d’élevé le débat plutôt que de dire le méchant et la victime .Les chose sont bien souvent plus complexe que ça.

  33. Même si certains points me semblent critiquable, j’ai beaucoup aimé votre article écrit avec plein d’humour.

    Ce qui me semble important, c’est que chacun femme ou homme s’épanouisse en fonction de ce qu’il est, de ses fantasmes, désirs à partager avec son ou sa partenaire et avec toutes les zones érogènes possibles de chaque corps à utiliser sans modération.

  34. J’ai lu un article plein d’humour, éducatif, illustré de quelques faits historiques notoires, dont la principale cible, pensais-je, était la jeunesse… qui aborde sa sexualité, et pour qui certains mystères restent à élucider, pour peu que les jeunes femmes n’osent pas exprimer et partager avec leur partenaire, ouvertement et sans complexe, les lieux de leurs plaisirs…

    Je suis navrée… par tous ces commentaires, ces joutes, ces querelles… qui montrent qu’on est loin, encore, en 2016, en occident, d’en avoir fait une évidence.

    Tout est affaire d’éducation, de communication, de confiance, et d’amour.
    Aux femmes d’enseigner tendrement leur corps à leur(s) homme(s)…
    Aux hommes d’être amoureusement à leur écoute…

    C’est encore difficile, souvent, la preuve… quelle tristesse.
    Continuons à communiquer, le message passe, lentement mais sûrement,

    ….et choisissons nos hommes avec discernement : beaucoup sont merveilleusement attentifs à notre plaisir… mmmmmmmmmerci…

  35. C’est très intéressant, mais je rejoins mes camarades sur l’inexactitude du propos sur l’hystérie. C’est une vraie maladie psychique et c’est un peu raccourci d’en faire une pure invention. Bonne continuation

  36. Me suis bien poilé avec le style.
    J’ai appris plein de truc avec le fond.

    Et j’hallucine d’apprendre que les médecins ont joué au péripatéticien pendant des années (donner un plaisir sexuel contre monnaie sonnante et trébuchante – c’est bien « faire la pute », non? ‘Ah ben non mon cher monsieur, ce sont des médecins.. Des hommes respectables’).

    Sinon, perso, je ne me sens pas heurté par le style « féministe ». Qu’une grognasse me traite de sale macho du fait que j’ai un clitoris surdéveloppé accompagné de 2 bourses – là je me sentirai injustement insulté. Mais reconnaître le machisme de la société patriarcale, ce n’est pas du féminisme, c’est de l’objectivité.

  37. Un article très intéressant!
    Mais l’hystérie n’a jamais été reconnue comme une pathologie exclusivement féminine… https://fr.wikipedia.org/wiki/Hyst%C3%A9rie
    Le malentendu provient d’une simple question de sémantique : « Le terme (hystérie…) est dérivé du mot grec ὑστέρα, POUVANT signifier les entrailles, la matrice ou l’utérus. » (Et non clitoris…)
    Pour ce qui est du contexte social actuel, je pense qu’il ne faut pas confondre le féminisme et la parité. Je suis profondément pour cette parité homme/femme, mais je fais le distinguo: la parité est une notion saine & non perverse, dans le sens d’une « perversion » de la réalité.
    Ainsi, à mon sens tout au moins, le féminisme procède de la misandrie comme le machisme est issu de la misogynie…
    Dans les deux cas, ce sont des visions de la réalité perverses, en ce sens que les gens atteints de misogynie ou de misandrie sont avant tout de gros mal-baisés, qui feraient bien d’aller consulter un psy.
    D’ailleurs, la parité n’est que l’application de l’Article 1 de la déclaration des droits de l’homme et du citoyens. Là encore, une question de sémantique est soulevée, par l’emploi du terme « homme » pour définir le genre humain: cet argument est régulièrement pris en exemple par les musulmans pour expliquer que la femme ne soit pas l’égale de l’homme.
    Bien évidemment, nous ne sommes pas une société de barbares sous un régime théocratique: je dis cela au risque de me faire taxer de racisme par les sots, mais je l’assume.
    L’excision n’est pratiquée que dans les cultures archaïques, par des gens incultes, qui ne font pas réellement partie de notre monde moderne, et qu’ils voudraient justement détruire.
    La psychologie sexuelle moderne a beaucoup évoluée, et évoluera encore, à moins que les barbares & sadiques religieux ne nous replongent dans l’obscurantisme.
    La parité ne repose pas sur une préférence à l’un des deux sexes, mais à la simple application de ce premier article de la déclaration des droits de l’homme: Article premier: « Tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits. Ils sont doués de raison et de conscience et doivent agir les uns envers les autres dans un esprit de fraternité. » (On notera au passage qu’il y est question « d’humains »)
    Pour ma part, le passé patriarcal de notre civilisation me choque, c’est sûr, mais je ne l’ai pas connu: je n’y étais tout simplement pas, comme personne ici d’ailleurs.
    Il faut bien vivre ensemble, de toutes façons, et accentuer les différences ne servira qu’a mieux diviser ce qui ne doit être qu’un…

  38. En fait ça serait VRAIMENT bien d’arrêter le cissexisme et l’hétéro-centrisme.
    Vous oubliez complètement les personnes trans et les personnes homo/bi/pan.
    Il y à des hommes à clitoris et des femme à bite ! Et tout l’monde n’est pas cis hétéro !
    L’inclusivité c’est vraiment pas compliquer donc au boulot !

  39. Très cool, dommage par contre pour les formules du genre « le clitoris de la femme », ou « l’organe féminin » qui font confondre encore et toujours genre et sexe et produise une énoooorme invisibilisation des personnes trans*

  40. Très bel article ! C’est dingue qu’un dessin de clito puisse choquer alors que celui d’une teub c’est marrant pour tous ! Je mets beaucoup d’espoir dans la prochaine génération pour illustrer des clitos sur le tableau noir du prof (ou sur un support futuriste) quand il aura le dos tourné ^^

  41. Bien sûr que le clitoris a à voir avec la reproduction : si le plaisir sexuel n’existait pas, nous ne serions sûrement pas là pour nous en lamenter.

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