Concours, la BD Arthur Cravan à gagner

1374496Bonjour à tous les lecteurs de Raconte-moi l’Histoire de France et de Navarre,

En partenariat avec @Grand Angle, je vous propose de gagner 5 exemplaires de la BD (2 exemplaires sur facebook, 2 sur tipeee et 1 sur le blog) de Jack Manini, Arthur Cravan, parue le 18 avril 2018. Continuer la lecture

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Les chiens antichars ou les animaux comme arme de guerre

Dans l’article du jour, je vous parles des animaux et tout particulièrement des chiens, qui sont utilisés comme bombe pendant les combats. C’est clairement pas végan de mêler les animaux aux affaires sanglantes des humains, et pourtant, cela fait bien longtemps qu’on le pratique…

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Les animaux bombes

Les premiers animaux à avoir été utilisés comme bombe sont apparemment des cochons, et c’est pas tellement des bombes mais on s’en rapproche. Au IIIè siècle avant notre ère, à Mégara, une ville entre Athènes et Corinthe (rien à voir), on enduit des cochons de poix, de pétrole ou de résine et on leur met le feu en direction des ennemis. Les animaux torturés s’agitent et passent entre les pattes des éléphants ennemis. Dans la panique, les géants piétinent les membres de leur propre armée pendant que les cochons mettent le feu. Ambiance… L’armée chinoise a fait la même chose avec des singes qu’ils habillaient de paille. Ensuite ils les trempaient dans de l’huile et paf, une allumette… C’était au XIIème siècle.

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L’époque la plus parlante en terme d’utilisation des animaux comme bombes c’est quand même la Seconde Guerre mondiale… On va pas se le cacher, les mecs ont fait preuve d’inventivité avec les bombes accrochées aux chauves-souris dans le camp américain, ou encore les pigeons mais surtout, les chiens du coté des Soviétiques. Continuer la lecture

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Noyades, fusillades, cuir humain : la violence de la guerre de Vendée

Il est certain que la Révolution Française est réputée pour ses votes à main levée et sa douceur… Ben, non ! Le XVIIIe siècle, et tout particulièrement la fin du siècle, est quand même assimilé à la guillotine et la terreur. La démocratie ne s’est pas faite en une poignée de main franche et amicale.

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 Une zone a été particulièrement touchée par la barbarie, c’est la Vendée. Certains parlent même de génocide franco-français et pour cause, les républicains et les royalistes se sont entre-tués entre 1793 et 1796. Au départ, les Vendéens accueillent plutôt favorablement la Révolution puis lorsque l’Assemblée vote la Constitution civile du clergé, ça commence à foirer… La colère gronde et finalement, on noie des enfants et on découpe la peau des hommes pour en faire des tambours. La tristitude de l’espèce humaine quoi…

Les raisons du mécontentement vendéen

La création de l’Eglise constitutionnelle ne plaît pas au clergé et on peut le comprendre, l’idée est de restructurer les diocèses et les paroisses. Sur 130, il ne reste que 83 paroisses, à savoir une par département. De plus, tous les membres du clergé doivent prêter serment et fidélité à la nation, à la loi, au roi (tant qu’il est là). S’ils ne le font pas ? Ils sont virés de l’Eglise. C’est bien simple. On fait pas de chichi. Continuer la lecture

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Salai, amant de Léonard de Vinci et modèle de la Joconde ?

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Et si derrière le portrait de la Joconde se cachait un homme ? Gian Giacomo Caprotti da Oreno est un modèle et probable amant de Léonard de Vinci. L’artiste lui a donné le doux surnom de Salai, découvrez son histoire.

La relation de Salai et Léonard de Vinci

 

Gian Giacomo est né aux alentours de 1485 à Milan dans une famille de vignerons. Son père Pietro di Giovanni entretient une partie du vignoble de Léonard de Vinci. Durant ses dix premières années, le jeune garçon est livré à lui-même, plus ou moins inculte, vêtu de guenille, maladroit mais il est très curieux et ça plait beaucoup à Léonard de Vinci qui décide de le prendre sous son aile. Il donne quelques pièces à son père et le recueille, il veut lui apprendre la peinture dans sa bottega. Dans son atelier, il l’initie avec d’autres jeunes personnes à la peinture lombarde, comme Francesco Melzi.

Les premières années ne se passent pas très bien entre le maître et le jeune garçon. Il le surnomme rapidement Salai (il salaino) qui signifie le petit diable car disons-le, il fait plein de conneries. Il ment, il vole de l’argent, des objets, de la nourriture (alors qu’il n’en manque plus) et il dépense sans compter, notamment pour s’acheter des vêtements et une vingtaine de paires de chaussures. Mais Léonard aime la présence de ce beau mec à ses côtés, il est gracieux et possède des cheveux fins et bouclés que le maître aime représenter dans ses carnets de croquis (parfois érotiques), mais pas seulement. En effet, Salai a servi de modèle pour de nombreux tableaux comme Saint Jean Baptiste. Continuer la lecture

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